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Aux confins du Poitou et du val de Loire, découvrez le château d'Oiron, édifié à partir du XVIe siècle, et sa collection contemporaine Curios & mirabilia : librement conçue sur le thème du cabinet de curiosités, elle fait référence à la fabuleuse collection d'art de Claude Gouffier, grand écuyer d'Henri II.
Visiter le château d'Oiron
• Un exceptionnel décor d'origine. En subsistent notamment le portique Renaissance aux
contreforts
-colonnes de style gothique, la galerie de
peintures murales
datées de 1550, illustrant, dans le style qui fut celui de la galerie de Fontainebleau, la guerre de Troie et ses principaux épisodes, et des boiseries peintes et sculptées du XVIIe siècle.
• Curios & mirabilia (Curiosités et merveilles, 1993). Les 80 œuvres commandées à des artistes de renommée internationale sont fondées sur l'histoire et l'architecture des espaces du château : murs polychromes de Sol LeWitt, chevaux de Georg Ettl, sculptures composites de Daniel Spoerri, jeu optique de Felice Varini, portraits photographiques de Christian Boltanski, et bien d'autres.
• Le parc et la collégiale (1519-1532). On traverse le parc jusqu'à la collégiale. Les deux petites chapelles encadrant l'office et le revers du
portail
du
transept
sont dotés d'un décor sculpté Renaissance d'une grande virtuosité.
Connaître le château d'Oiron
• Le château des Gouffier. Le château actuel a été édifié par trois générations de puissants mécènes, de la seconde moitié du XVe siècle à 1642. De 1669 à 1683, le château s'ouvre sur l'avant-cour et se dote d'un pavillon dit " des Trophées ", à l'est et d'un pavillon dit " du Roi ", à l'ouest, ainsi que d'une nouvelle façade.
- contreforts
- Ce pilier ou mur massif sert d'appui à un autre mur qui soutient une charge.
- peintures murales
- Les peintures murales subsistent parfois à l'époque gothique, mais leur rôle est de plus en plus tenu par les vitraux et les sculptures.
- portail
- Ensemble constitué par la porte et la structure de pierre qui l'entoure. En savoir plus
- transept
- Nef transversale qui coupe la nef principale, donnant à l'édifice la forme d'une croix au sol.














































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